السبت، 4 يونيو 2011

مات الشهداء و بقيت البهائم ترتع


 إذا الشعب يوما أراد شيء فلابد أن يستجيب الله أعلم
ومن لا يحب قعود الاعتصام يعيش ابد الدهر مثل الترم

رحمة على الشهداء ماتوا و تركونا نتخبط مع شعب ظالم و جاهل.
لم أقراء يوما في جريدة أو في كتاب مقالا لا يمجد في هذا الشعب الذي أصبح كل العالم يغازله في حين أنه يملك من التخلف و من التزنديق و من التفزعيك ما لا يترك لنا الى خيار الهاوية.
بالله عليكم أين كان كل هؤلاء السراق و الخاطفين و المجرمين و قطاع الطريق.بل أتساءل هل كان المخلوع يعيش في جيب كل مواطن أم ان بطولة البوعزيزي حركت فينا روح الظلم والعدوان.
أتساءل ثم يجيب البعض ,هذا عادي عادي عادي ت راهي ثورة ت شبيك انت ياخي 
بربكم قولوا لهذا المجتمع ّأنه ثائر و مجاهد وأنه أيضا جاهل بالله عليكم ارحمونا



الخميس، 2 يونيو 2011

L’aéroport Tunis-Carthage dernier passage de souffrance d'un pays qui doit changer


Je me suis réveillé très  tôt le matin pour prendre un avion Tunisair vers l'Europe et le moins que l'on puisse dire c'est que quitter le territoire par l’eroport Tunis-Carthage et en lui même une dernière bouffée de mal-être et de désolation.

1) En entrant à l’aéroport pour faire l’enregistrement  tu dois faire le tour du hall pour tomber par hasard sur ton sujet.

2) Après l'enregistrement je suis allé boire un café. La dernière fois j'ai pris un café au hall en haut et ca ressemblait plus à de l'eau qu’à un café alors qu’on m'a facturé une Lavazza.
Je me suis donc déplacé au comptoir pour voir comment on prépare un direct de chez nous et à ma grande surprise j'ai vu que on rajoutait un peut de café sur du lait à partir d'un récipient  sans l'utilisation d'aucune machine.
A croire qu'il s'agit d'un café soluble et qu'on doit payer plus que 3 dinars.

3) J'ai refusé de boire ce café et je suis descendu en bas à la cafétéria. La, j'ai trouvé une vraie machine à café sauf que le serveur étais sous le comptoir entrain de fumer (alors que c'est interdit) et on l'a attendu deux minutes le temps qu'il finit ca clope.
Peu importe café dégueulasse mais bon...
4) L’avion a pris déjà une demi-heure de retard ce qui est bizarre pour un vol au départ de Tunis,  même si les passagers retardataires y sont pour quelques choses.
5) Une fois monté dans l’avion on nous informe qu'il n y a pas de bouffe car le catering est en grève depuis un mois. Putain un mois de grève et Tunisair est incapable de trouver des solutions de rechange pour les passagers malgré que le billet soit au prix fort!!!Chapeau les garçons! Alors qu’ils y avaient des bébés et des gens malades.
Juste pour vous dire qu’à mon arrivé en Europe j'ai tout de suite pris un café dans un bistro et en ouvrant mon sachet de sucre deux grains sont tombés sur la table (sans exagération), le serveur s'est alors rapproché et m'a dit "monsieur je dois vous enlever ca car  ca va vous gêner!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!C’était la planète vénus.
6) Au retour et après une heure de retard, l’habitude normale chez Tunisair, on monte dans l'avion sans bouffe bien sur mais plus encore à l'arrivé on a mis une heure de temps à attendre les bagages dans un climat  de tension totale ou les touristes commençaient déjà à tirer sur notre révolution.
Franchement c'est désolant! Parce que au hall d’attente des bagages le personnel de l’aéroport fumaient sans remord ni regret, les passagers aussi. Ils y avaient de chats qui se baladaient entre les passagers en miaulant sortis de milliers de valises jetées au coin du hall sans aucun destinataire.

الأربعاء، 18 مايو 2011

Habituez vous à la nouvelle Tunisie


Si vous pensez que la transition démocratique fera de notre pays un paradis de bonheur, désolé de vous dire que vous vous trompez.

La situation oscillent entre désagréable et catastrophique et les menaces fusent de partout; grèves, sit-in, Quaida au Maghreb, islamisation politique, crise économique et j'en passe...

Le chemin est long et douloureux et ma plus grande peur c'est de passer par des cycles de choix politiquo-électoraux, par élimination, partant de partis modérés républicains, qui ne sauront redresser la barre, à des partis islamistes.

Avec les islamistes aucun programme économique "Errezk Ala Rabbi". Je suis bien d'accord mais il faudra bouger le cul.

Hier en entendant un responsable de la Nahdha à la radio nationale j'étais choqué d'apprendre que le parti n'avait pas de programme économique et il précisait que ce programme doit être celui de la nation!!!!!!!!Quelle blague franchement. Juste après, questionné sur les grande lignes économiques, il a répliqué qu'en matière d'agriculture ils prévoient l'abondant de la culture des fraise et pistache au profit des céréales!!!!!Astucieux

A la fin le génie a rajouté qu ils vont développer le tourisme arabe et des pays du golf!!!.Puis il rajouté "non pas les pays du golf ca sert à rien juste les algériens et les libyens mais nchallah après la guerre"!!!!

Je vous jure que je suis anéanti...

Le bénéfice de la démocratie ce n'est pas maintenant ca sera dans 10 ans ou 20 ans après deux ou trois zapping électoral.

Partant de la, armez-vous de patience et de patience et de patience…. 


الاثنين، 2 مايو 2011

Je souhaite une vie paisible, alors foutez-moi la paix



Je n'ai jamais fait de politique et je ne vais pas en faire.

Ce n’est pas que je n’aime pas mon pays bien au contraire j'adore la Tunisie, beaucoup plus en tout cas que certaines têtes qui s'habillent d'une toile révolutionnaire prônant les slogans de toute natures et légitimant tout, par rapport à leurs engagement politique. 

Je respecte tout ce monde et je veux qu'ils me respectent.

Je suis comme beaucoup de compatriotes qui prônent la vie douce et paisible faite de respect et de règles justes basées sur une démocratie élective et rien que ca, mais aussi sur beaucoup de civismes et de respect de l’autre.

En quoi je suis coupable de vouloir ca?

Devrais-je me montrer haineux et grimaçant pour être crédible?

Devrais-je détester le monde entier et crier des revendications et des colères pour m’ériger chevalier de la mode revendicative?

Je ne demande rien à part vivre tranquille et c’est mon droit le plus absolu et le droit de milliers de Tunisiens qui sont nées naturellement pacifiques et qui luttent dans des cercles fermés avec des débats d’idées sans haines ni violences.

Je ne souhaite que voter et j'aimerais que tous ceux qui passent plus de temps à gueuler et à faires des Sit–in et des grèves qu’ils cessent au moins le temps d’instaurer une nouvelle justice sociale avec des nouvelles règles.

La politique a pour objectif d'améliorer la vie des êtres humains et jamais pour défiler tous les jours devant les cameras pour gesticuler des idéologies qui sont déjà dans les oubliettes de l’histoire et qui ont fait plus de victimes dans le monde que de bonheur.



الخميس، 28 أبريل 2011

Très belle histoire pour vous les femmes; à méditer : J'ai voulu reconquérir mon mari sur Meetic


J'ai voulu reconquérir mon mari sur Meetic

Alice, 48 ans, cadre supérieure, découvre sur Meetic que son mari la trompe. Elle décide de s’inscrire sur le réseau pour tenter de le reconquérir… Cinq ans plus tard, elle raconte le terrible engrenage qui lui a fait perdre pied.

« “Belle inconnue, il est temps de me montrer votre vrai visage.” L’homme qui partage mon lit depuis vingt ans est en train de tomber amoureux de Pennylane. Et, Pennylane… c’est moi ! La joie d’être aimée le dispute à la honte de l’avoir dupé, à l’inquiétude d’être démasquée. Ma colère contre cet homme infidèle s’est dissoute dans le profond dégoût de moi-même. Entre dépression et excitation, je suis électrisée par ses mots de plus en plus tendres à l’écran et écrasée de chagrin d’être de plus en plus abandonnée au quotidien. À chaque nouveau message, mon vieux coeur saute de joie dans ma poitrine et je fonds de plaisir comme une adolescente enamourée. Je ne dors plus, je ne mange plus et je n’ai même plus la force de me rendre au bureau. Le soir, à mon mari distrait, j’explique mon état par des soucis professionnels, mais Jean-Louis me prodigue des attentions paternalistes et distantes. Et il confie à Pennylane, par clavier interposé, qu’il n’a plus de désir pour sa femme et qu’il va bientôt la quitter.

Encore aujourd’hui, mon mari ignore les circonstances réelles qui m’ont conduite sur Meetic. Il m’a cru volage alors que j’étais là pour le reconquérir. Je ne l’ai jamais trompé. Même si je sais que je me suis mal conduite de bout en bout, je ne peux pas dire que je le regrette. Jusque-là, je pensais être une femme lucide et sincère : je me suis longtemps vantée d’avoir réussi ma carrière en refusant les compromis et en respectant les personnes comme la parole donnée. Jean-Louis et moi avons deux grands enfants. Ils étaient déjà partis du foyer à cette époque. Je travaillais beaucoup, lui s’absentait plusieurs jours par semaine pour ses missions. Nous venions de traverser une crise grave : j’avais découvert qu’il avait une maîtresse à l’étranger depuis quelques années déjà. Forts de notre longue et grande complicité, nous avions passé le cap. J’avais pardonné. Enfin, c’est ce que je croyais.

Un jour, il a laissé sa messagerie ouverte à l’écran. L’occasion était trop belle : j’ai récupéré ses codes et lu ses messages. J’ai vu que cette femme lui demandait en dernière faveur de l’aider à créer son profil sur Meetic. Elle voulait, disait-elle, “se donner le maximum de chances de rencontrer quelqu’un comme lui”. À mon grand soulagement, Jean-Louis n’est pas tombé dans le piège : il acceptait de l’aider, mais sans aucune complaisance. Puis j’ai vu dans sa boîte des pseudonymes étranges. Pas de doute, il s’était créé un profil sur le site de rencontres. Et voilà qu’un jour une inconnue lui donnait rendez-vous ! Alors, seulement, j’ai réalisé que j’étais en train d’espionner mon mari depuis plusieurs semaines. Mais comment contrer ses projets sans révéler mon forfait ? J’étais prise au piège. J’ai fouillé, cherché et trouvé ses codes d’accès à Meetic.
Quand j’ai découvert ses échanges, le ciel m’est tombé sur la tête. Dix, vingt femmes gravitaient autour de mon mari, et lui leur prodiguait ses petits mots d’amour : “Mon trésor” et, surtout, “Mon unique”. Les mots étaient les mêmes pour toutes. Il avait détruit ce qu’il y avait d’inédit entre nous. Ce fut une expérience terrible. Encore aujourd’hui, cela me fait mal d’y penser. Mon mari mentait sur son âge, s’inventait des sports, nous faisait disparaître de sa vie, moi et les enfants. Et tout ce sirop – style pompeux et mots mièvres – que j’adorais quand il m’était destiné me dégoûtait. Était-ce cela, mon homme, ce dragueur pathétique ? J’ai échafaudé tous les scénarios possibles. Répondre à sa place, insulter ces femmes, le ridiculiser, faire un scandale, débarquer au prochain rendez-vous… Mais je n’ai jamais pensé à le quitter. C’est à cette époque que j’ai cessé de manger et de dormir. Je me connectais fiévreusement à son compte pour lire et relire tout ce qui se passait, sans trop savoir qu’en faire. J’ai même arrêté d’aller au bureau. Il n’y avait plus que cet écran, ces messages. Je me levais la nuit pour les relire, j’allais jusqu’à me cacher des heures dans les toilettes avec l’ordinateur quand il était là. Bien sûr, j’aurais dû tout arrêter et lui parler, mais je n’en avais plus la force. Je ne voulais plus être celle qui se fait berner. Pour une fois, je voulais être la plus forte, celle qui tire les ficelles dans l’ombre.

"Sur le net, le désir est compulsif"
Atypic-92.. C’est sous ce pseudonyme que Dominique Baqué, écrivain, fraîchement divorcée, découvre l’univers des sites de rencontre. DansE-love (Anabet), son journal de bord, elle déchiffre les désirs de la société contemporaine. Entretien.
Je n’ai eu besoin de personne pour m’inscrire sur Meetic. Mécaniquement, j’ai sélectionné les critères choisis par Jean-Louis pour éditer mon profil. Je ne me suis pas aperçue au début que mon avatar me ressemblait “comme une soeur”. La machine a très bien fonctionné : il est immédiatement apparu dans les personnes que l’on me proposait de contacter. Écrire mon premier message a été le plus difficile. J’ai hésité pendant des jours. Le seul fait de voir son nom dans ma liste de contacts suffi sait pour que mon coeur batte la chamade. Il était là, de nouveau à ma portée, et pourtant… Un matin, très vite, je me suis lancée : quelques phrases simples, un peu de fantaisie, beaucoup de mystère. Je savais le cocktail détonnant pour Jean-Louis. Sa réponse a tardé. Il était très occupé ailleurs. Je ne me suis jamais demandé s’il couchait avec toutes ces femmes. Matériellement, c’était peu probable, mais mon problème n’était pas là. Je voulais seulement redevenir la préférée.

Et il m’a répondu… comme à toutes les autres. J’ai reconnu sa série de copier-coller, mais j’ai joué le jeu. Au début, je suis restée sur mes gardes, puis nos échanges sont devenus plus familiers. Nous avons “flirté” une nuit entière. Nous échangions des images, des tableaux que nous préférions et, comme des enfants, nos couleurs, nos plats, nos poèmes favoris. D’un coup, il m’a annoncé qu’il recherchait quelqu’un comme moi, qu’il voulait quitter sa femme et me rencontrer. Et, bien sûr, il voulait voir mon “vrai visage” ! Je me suis terrée dans le silence. Le dernier message, il l’a adressé à la vraie Alice, via mon e-mail personnel : “Es-tu Pennylane ?” Consciemment ou non, j’avais donné trop d’indices. J’étais démasquée.
Les heures qui ont précédé son retour à la maison m’ont semblé une éternité. La discussion ne s’est pas bien passée. Selon lui, que pouvais-je donc bien faire sur Meetic, sinon chercher l’aventure ? Impossible d’avouer mon espionnage, je l’aurais perdu définitivement. J’ai tenté par tous les moyens de le calmer : “Je t’ai trompé, mais c’est oeil pour oeil”, “Puisque nous sommes devenus si proches sur Meetic, pourquoi ne pas nous offrir une deuxième chance ?”… J’ai essayé d’en rire, mais mon rire sonnait faux. J’étais une moins que rien, une rien du tout. Et je l’ai regardé, impuissante, faire ses valises.
D’abord, il y a eu plusieurs mois de silence. Je n’ai pas dit trois mots par jour pendant tout ce temps. J’avais repris le travail. Pour éviter les confrontations, je me suis mise à échanger par e-mail avec mes collaborateurs. Le soir, je continuais, fascinée, à assister au bal des prétendantes de mon mari. Officiellement séparé, Jean-Louis se racontait de plus en plus. “L’épouse dont il était séparé” était mentionnée. Sa solitude lui pesait. Les femmes qui lui parlaient étaient davantage dans l’empathie. J’ai fini par comprendre, à force de lire leurs messages, combien je n’étais pas différente d’elles. Nous sommes toutes pareilles, prêtes à partir au quart de tour au premier compliment joliment troussé ; rouées, séductrices, sans foi ni loi quand il s’agit de devenir “l’unique”. Et douées, quand il le faut, de compassion… Une Nolan lui a écrit un jour : “Si ta femme t’aime assez pour t’avoir suivi jusque sur Meetic, ne la perds pas.” Pendant toute cette période, je voyais un psy. C’est idiot, mais je me sentais trop mal pour parvenir à lui avouer l’ampleur de mes forfaits. Nolan ne me jugeait pas. C’est elle qui m’a donné la force d’en parler à mon thérapeute. Ce qui me sauvait, m’a-t-il dit, c’était de ne pas me sentir fière de ce que j’avais fait. Au bout de ce chemin, il y avait la réconciliation avec les femmes, notamment ma mère, avec qui j’ai pu renouer.

Jean-Louis ne saura jamais ce que j’ai enduré et jusqu’où je suis allée pour ne pas le perdre. Huit mois après, il m’a passé un coup de fil. Un déjeuner banal, un sourire échangé et ses valises étaient à nouveau dans l’entrée. Nous avons repris notre vie comme si de rien n’était. Mais, depuis cette histoire, nous nous sommes donné le mot pour ne plus nous faire souffrir. Nous prenons grand soin l’un de l’autre. Et j’ai jeté tous ses codes. »

الأربعاء، 20 أبريل 2011

L'émission de la Watanya est une bonne initiative mais catastrophique pour l'image du pays


L'émission d'hier soir sur la Télévision Watanya 1 était très audacieuse pour une jeune démocratie, mais elle a justement le défaut de ses qualités.

Est ce que c'était raisonnable de monter un visage de la Tunisie  collaborant avec le Mossad alors que tout le monde sait que tous les pays de la terre sont impliqués d'une manière ou d'une autre avec les Israéliens?

Le journaliste avait oublié malheureusement que Ben Ali, même avec son pourrissement, représentait la Tunisie et les tunisiens et que en traitant de certains sujets il salissait l'image de la Tunisie. Un droit de réserve pour certaines parties était obligatoire.

De surcroît beaucoup de jugements arbitraires et de clichés faisant de l'émission un zénith de populisme comme le faite de produire du cartouche à partir d'une ferraille tunisienne alors que la ferraille sert à produire de l'acier.

Je suis désolé mais ce n’est pas comme ca qu'on apprend à rehausser le niveau même si la bonne fois est présumée.




الجمعة، 15 أبريل 2011

تونس في 15 أفريل 2015 الأخبار


اجتمع السيد حمادي الجبالي رئيس الجمهورية و أمين عام حزب النهضة بالسيد محمد عطية وزير الداخلية الذي أعرب لسيادته عن اعتزاز كل التونسيين و التونسيات بسياسته الرشيدة في خضم التطور 
الاقتصادي الذي تشهده البلاد.
هذا و أقد أكد وزير الداخلية أن النمو الفلاحي أصبح يخول الاستغناء عن السياحة و كل مضاهر
 الدعارة و الفسوق المنجرة عنها حيث تمت رسكلة نوادل النزل في حرث الأراضي في حين اتجه أعوان الاستقبال إلى مراكز صلوات الاستسقاء و التصرف في موارد المياه و توزيعها العادل على الأشجار حسب ما تمليه الشريعة.
أما عمال الحانات و البارات فقد تمت إحالتهم على التقاعد الإجباري نضرا لما تسببوا فيه منذ سنين في حوادث طرقات و شجارات نسبت لحرفائهم.
و في نفس الإطار شدد رئيس الدولة على معاقبة كل عون أمن يرفض تطبيق القرارات و الأوامر خاصة منها بالأمر بالمعروف و النهي عن المنكر خاصة و أنه اتضح نقص في تكوين جل الأعوان الذين عودو على الأمر بالمنكر و النهي عن المعروف و قد تم دعوة العديد من الفرق إلى رسكلة يشرف عليها طبيب نفساني مختص عالميا جلب به من إيران الصديقة.
 ثم قرر سيادته السماح للنساء إلى التوجه للشواطئ كل يوم سبت في حين يمنع حضر التجول للرجال في اليوم نفسه.وقد شدد الرئيس على ضرورة ردع كل نفس أمارة بالسوء تنوي التسلل إلى الشواطئ من غير سبب للاستكشاف على النساء.

و في أخرا اللقاء قرر الرئيس بمناسبة عيد الأضحى  الإعفاء على بعض المساجين السياسيين و منهم محمد جغام و العربي نصرة وأفراد عائلة الطرابليس الذين اعتنقوا الإسلام في حين تتواصل الأبحاث للقبض على الكافر حمة الهمامي.

الأربعاء، 23 مارس 2011

Nous étions tous coupables et personne n'est prophète


S'en est trop de ces anciens résistants au régime de Ben Ali qui sans se rendre compte créent une nouvelle dictature.

J'ai écouté Sihem Ben Sedrine la semaine dernière sur mosaïque fm et j'ai cru entendre le parlement tunisien. La bonne dame, que personne ne doute de son courage et sa bravoure, réplique à propos de tout ce qui ce passe au pays à coup de "je ne suis pas d'accord", "on va changer ça", "on est contre ça ", "on va le faire savoir".

On est bien d'accord et merci pour ce que vous avez fait mais si tout ca c’était pour imposer vos idées et votre vision des choses en écartant la voix du peuple alors je vous dis non, non et non.

Il est énervant aussi de ne pas voir un processus de réconciliation nationale, sans doute, ultime souffrance pour certains mais important vecteur de transition pour imposer une démocratie. 

Beaucoup de pays en transition sont passés d’un régime dictatorial à un régime démocratique. Ainsi, les régimes démocratiques se situent aux antipodes des régimes dictatoriaux. Toutefois, la réussite d’une transition démocratique ne doit pas être assimilée à l’organisation des élections mais plutôt à l’institutionnalisation de la démocratie, entendue comme un processus durable dans  le temps et générant des changements qualitatifs ou le comportement de l'acceptation de l'autre est le premier reflex à instaurer.

L'exclusion ne sert jamais la démocratie.

Il y a surement des gens qui ont cautionné l'ancien régime mais malheureusement beaucoup l’ont fait dans la douleur et l'obligation de faire au lieu de laisser le pays pourrir d'avantage les choses. C’est paradoxal mais il y a des gens qui ont travaillé avec Ben Ali et qui ont su ralentir ou dire non même si c'est un "non" gentil mais au moins ils ont le mérite de résister à l'assaut de la famille.

Il ne faut pas tout condamner parce qu’on a besoin de tout le monde pour reconstruire le pays.

Je m’adresse aussi aux avocats, aux journalistes qui se sont rachetés une virginité, aux partis politiques mais aussi aux silencieux qui ont causé le plus de tort à la Tunisie par leur indifférence, bref je m’adresse à tout le peuple.

Nous étions tous coupables…

الأربعاء، 16 مارس 2011

Mourou ou la prostitution politique

Un bel exemple de prostitution politique auquel se livrent Mourou et Ennahdha afin de rassembler le maximum d'électeurs autour de leur idéologie.

Imaginez chers amis le fondateur et l’idéologue d'Ennahdha faire un appel aux hommes illi ybardvou le samedi et les femmes qui portent un bikini pour rejoindre son partie politique faisant croire que ce chef de file a atteint une tel ouverture d’esprit et une liberté de pensé qu'il admet désormais kamcha koffaar autour de lui.

Il est clair que la manœuvre est politicienne et parait peu convaincante surtout par rapport aux raisons de laisser un cadre comme Mourou quitter son parti si ce n'est juste une filialisation et une diversification étudiée des ses origines politique.

Wallah ca me fait rigoler tout ca et je me dis Rabbi Yostor que le tunisien ne soit pas mené par le bout du nez dans un jeu politique dont il ne connait ni l'odeur, ni la couleur.

الأربعاء، 23 فبراير 2011

Le tribunal Facebook et Internet


Chers amis

Voici que Facebook jadis pierre angulaire de notre révolution commence à se retourner contre nous et nos acquis.

Dénigrement, lynchage, Intox, culpabilisations, attaques, diffamations...tout passe et les gens en demande encore.

Je ne voulais pas en parler avant de voir le nom d'une personne au sommité de l’honnêteté se faire descendre par un inconnu qui utilise les pires des expressions contre lui pour des fins inexpliqués.

Et voila, on lui a fait sa peau et la vidéo a fait le tour du web et de facebook.
Qui croira le contraire maintenant ?et même s il est attaqué en justice est ce que ca répare tout le préjudice  moral subi?

La plus grande tragédie laissée par Ben Ali ce n'est pas l'argent qu'il a volé, ni les libertés qu'il a bafoué mais c'est d'avoir laissé un peuple désorienté et un gouvernement encore plus incapables de se rassembler et de survivre dans la sagesse la période de reconstitution.

On a peur et on est déprimé, beaucoup son déprimé réellement et on nous dit c'est normal c'est une révolution alors que rien ne semble normal.


Les gens devraient se calmer c'est une transition et puis de toutes les façons c'était un système général et généralisé ou presque tout le monde est impliqué rien que par leur silence, alors que défile aujourd'hui une nouvelle race dite de révolutionnaires donneurs de leçons qui étaient dans les trous lorsque leurs concitoyens se faisaient descendre dans les rues.



الأحد، 13 فبراير 2011

Dégoûtant, j'ai peur pour ma Tunisie


Je n'arrive plus à écrire...

Je constate en silence l'effondrement de mon pays sans savoir quoi faire...

Pourquoi ces mouvements, pourquoi vous ne respectez pas les morts, les chômeurs, les victimes, les blessés…

Est ce que c'est légitime de tout demander maintenant au risque de détruire cette révolution.

Général Ammar a dit : "l'anarchie produit la peur et la peur produit la dictature".

Il l'a dit clairement alors que nos frontières sont menacées, notre économie est à l'arrêt, nos compatriotes se déchirent et se déchainent.

Lors de la prière du vendredi des gens extrémistes ont poussé l’imam à descendre et un autre l'a remplacé, et quel autre!!!!!!Je vous jure je me croyais en Iran; il disait d'arrêter les études scientifiques et de faire des études religieuses, il demandait d'agresser les ancien RCD et de les harceler, il souhaitait la fermeture de toutes les boites de nuit et les bordels, bref il incitait tout simplement à la haine et à la guerre civile.

On est repartis écoeuré en pensant au pire....

Le samedi je suis allé à l'avenue Habib Bourguiba ressemblant plus à souk sis bou mandil. Choquante est l'image des vendeurs de cacahouètes et de pop corn avec leurs bouteilles de gaz à 20 mètres du ministère de l'intérieur déjà assiégé comme un champs de guerre.

Mon ami disposant de 4 super marchés développés par crédits bancaires après l’hypothèque de sa maison. Il a perdu déjà deux magasins, brûlés le 15 janvier pour un cout total de 800 milles dinars. Après ca quelques employés qu'il n a pas viré malgré ces pertes ont voulu stopper le travail pour une augmentation salariale!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Maintenant!!!

Plus rien à dire…je suis déprimé.


الخميس، 3 فبراير 2011

إِذا الشَّــــــــــــعْبُ يوماً أرادَ الحياةَ ..... فلا بُدَّ أنْ يَسْــــــــــــــتَجيبَ القدرْ





إِذا الشَّــــــــــــعْبُ يوماً أرادَ الحياةَ ..... فلا بُدَّ أنْ يَسْــــــــــــــتَجيبَ القدرْ
ولا بُـــــــــدَّ للَّيْــــــلِ أنْ ينجــــــلي ..... ولا بُـــــــدَّ للقيــــــدِ أن يَنْكَسِــــرْ
ومَن لم يعــــــــانقْهُ شَـــــوْقُ الحياةِ ..... تَبَخَّـــــرَ في جَوِّهـــــــــــا واندَثَرْ
فويــــــلٌ لمَنْ لم تَشُــــــــــقْهُ الحياةُ ..... من صَفْعَـــــــةِ العَــــدَمِ المنتصرْ
كــــــــذلك قــــــــالتْ ليَ الكـائناتُ ..... وحـدَّثَني روحُهــــــا المُســــــتَتِرْ
ودَمْـــــــدَمَتِ الرِّيــــحُ بَيْنَ الفِجـاجِ ..... وفـــوقَ الجبــــالِ وتحتَ الشَّــجرْ
إِذا مَــــــا طَمحْتُ إلى غـــــــــــايةٍ ..... رَكِـــبتُ المنى ونَســــــيتُ الحَذرْ
ولم أتجنَّبْ وُعـــــــورَ الشِّــــــعابِ ..... ولا كُبّــــَةَ اللَّهَبِ المُســـــــــــتَعِرْ
ومن لا يحـــبُّ صُعـــــودَ الجبـــالِ ..... يَعِـــــــــشْ أبَدَ الدَّهــرِ بَيْنَ الحُفَرْ
فَعَجَّــــتْ بقــــــلبي دمــــاءُ الشَّبابِ ..... وضجَّــــت بصـــدري رياحٌ أُخَرْ
وأطـــرقتُ أُصـغي لقصفِ الرُّعودِ ..... وعــــزفِ الرّيــــاحِ وَوَقْعِ المَطَرْ
وقـــــالتْ ليَ الأَرضُ لما ســـــألتُ ..... أيـــا أمُّ هـــــل تكرهينَ البَشَــــــرْ
أُبــــــــاركُ في النَّاسِ أهلَ الطُّموحِ ..... ومَن يَسْـــــــــــتَلِذُّ ركوبَ الخطرْ
وأَلعــــــنُ مَنْ لا يماشـــــي الزَّمانَ ..... ويقنعُ بالعـيـشِ عيـــــــشِ الحجرْ
هو الكـــــونُ حيٌّ يحبُّ الحَيَــــــــاةَ ..... ويحتقـــــرُ الميْتَ مهمــــــــا كَبُرْ
فــــــلا الأُفقُ يَحْضُـنُ ميتَ الطُّيورِ ..... ولا النَّحْــــلُ يــلثِمُ مــتَ الـزَّهَــرْ
ولولا أُمــــومَةُ قـــــلبي الرَّؤومُ لمَا ..... ضمَّـــتِ الميْـــتَ تِـــــــلْكَ الحُفَرْ
فويــــــلٌ لمنْ لم تَشُــــــــــقْهُ الحَيَاةُ ..... منْ لعنـــــــــةِ العَـــــدَمِ المنتصرْ
وفي ليـــــــــــلةٍ مِنْ ليالي الخريفِ ..... متقَّـــــــلةٍ بالأَســـــــــى والضَّجَرْ
سَـــــــــكرتُ بها مِنْ ضياءِ النُّجومِ ..... وغنَّيْتُ للحُــــزْنِ حتَّى سَــــــــكِرْ
ســــــــــألتُ الدُّجى هل تُعيدُ الحَيَاةُ ..... لمــــــا أذبــــــــــــلته ربيعَ العُمُرْ
فــــــــلم تَتَكَلَّمْ شِــــــفاهُ الظَّـــــــلامِ ..... ولمْ تتــــرنَّمْ عَـــذارَى السَّـــــحَرْ
وقـــــــــال ليَ الغــــــــابُ في رقَّةٍ ..... محبَّبَـــــــةٍ مثـــــــلَ خفْقِ الوتــرْ
يجيءُ الشِّـــــــتاءُ شــــتاءُ الضَّبابِ ..... شـــــــــتاءُ الثّلوجِ شــــتاءُ المطرْ
فينطفئُ السِّــــحْرُ ســـحرُ الغُصونِ ..... وســــحرُ الزُّهورِ وســـحرُ الثَّمَرْ
وســــــحْرُ السَّـــماءِ الشَّجيّ الوديعُ ..... وســــــحْرُ المروجِ الشهيّ العَطِرْ
وتهـــــوي الغُصــــونُ وأوراقُــــها ..... وأَزهـــــــــــارُ عهدٍ حبيبٍ نَضِرْ
وتلهـــــو بهــــــا الرِّيحُ في كلِّ وادٍ ..... ويدفنهــــــا السَّـــــــــيلُ أَنَّى عَبَرْ
ويفنى الجميــــــــــــعُ كحــــلْمٍ بديعٍ ..... تــــــــأَلَّقَ في مهجــــــــةٍ واندَثَرْ
وتبقَى البُـــــــــــذورُ التي حُمِّــــلَتْ ..... ذخـــــــيرَةَ عُمْرٍ جميلٍ غَـــــــبَرْ
وذكـــــرى فصـــولٍ ورؤيـــا حَياةٍ ..... وأَشـــــباحَ دنيا تلاشـــــــتْ زُمَرْ
معـــــــــانِقَةً وهي تحتَ الضَّبـــابِ ..... وتحتَ الثُّـــــــــلوجِ وتحتَ المَدَرْ
لِطَيــــــْفِ الحَيَـــــاة الَّذي لا يُمـــلُّ ..... وقلـــــبُ الرَّبيعِ الشـــذيِّ الخضِرْ
وحـــــــالِمةً بأغــــــــاني الطُّيـــورِ ..... وعِطْــــرِ الزُّهــــورِ وطَعْمِ الثَّمَرْ
ويمشــــي الزَّمانُ فتنمو صـــروفٌ ..... وتذوي صــــروفٌ وتحيــــا أُخَرْ
وتَصبِـــــحُ أَحـــــــــــلامَها يقْظـــةً ..... موَشَّـــــحةً بغمـــوضِ السَّـــــحَرْ
تُســــــائِلُ أَيْنَ ضَبــــابُ الصَّبـــاحِ ..... وسِــــــحْرُ المســاءِ وضوءُ القَمَرْ
وأَســـــــرابُ ذاكَ الفَراشِ الأَنيـــقِ ..... ونَحْــــــــــــلٌ يُغنِّي وغيمٌ يَمُــــرْ
وأَينَ الأَشـــــــــعَّةُ والكـــــــــائناتُ ..... وأَينَ الحَيَـــــــــــــــاةُ التي أَنْتَظِرْ
ظمِئْتُ إلى النُّورِ فـــوقَ الغصـــونِ ..... ظمِئْتُ إلى الظِّلِّ تحـتَ الشَّــــجَرْ
ظمِئْتُ إلى النَّبْـــــــعِ بَيْنَ المــروج ..... يغنِّي ويرقـــــــــــصُ فوقَ الزَّهَرْ
ظمِئْتُ إلى نَغَمــــــــــــاتِ الطُّيـورِ ..... وهَمْـــــــــسِ النَّسيمِ ولحنِ المَطَرْ
ظمِئْتُ إلى الكــــــــونِ أَيْنَ الوجودُ ..... وأَنَّى أَرى العــــــــــــالَمَ المنتظَرْ
هُو الكــــونُ خلف سُـــبَاتِ الجُمودِ ..... وفي أُفقِ اليَقظــــــــــــــاتِ الكُبَرْ
ومــــــا هو إلاَّ كَخَفْقِ الجنـــــــــاحِ ..... حتَّى نمــا شـــــــــــوقُها وانتصَرْ
فصــــــدَّعَتِ الأَرضُ من فوقـــــها ..... وأَبْصـــرتِ الكونَ عذبَ الصُّوَرْ
وجــــــــــــــــــــاءَ الرَّبيعُ بأَنغامـهِ ..... وأَحــــــــــــلامِهِ وصِبـــاهُ العَطِرْ
وقبَّلهــــــــا قُبَلاً في الشِّـــــــــــــفاهِ ..... تُعيدُ الشَّـــــــــــبابَ الَّذي قدْ غَبَرْ
وقـــــــــال لها قدْ مُنِحْتِ الحَيَــــــاةَ ..... وخُــــــلِّدْتِ في نَسْـــــلِكِ المدَّخَرْ
وبـــــاركَكِ النُّورُ فاســــــــــــتقبلي ..... شَـــــــبابَ الحَيَاةِ وخصْبَ العُمُرْ
ومــن تَعْبــــُدُ النُّـــورَ أَحــــــــلامهُ ..... يُبـــــــــــــارِكُهُ النُّورُ أَنَّى ظَهَــرْ
إليكِ الفضــــــــــاءَ إليكِ الضِّيـــــاءَ ..... إليكِ الثَّرى الحـــــــــالمَ المزدهر
فميدي كما شــــــــئتِ فوقَ الحقولِ ..... بحُــــــــــلْوِ الثِّمـارِ وغضِّ الزَّهَرْ
وناجي النَّســــــــــيمَ وناجي الغيومَ ..... وناجي النُّجــــــــومَ وناجي القَمَرْ
وناجي الحيـــــاة وأشـــــــــــــواقها ..... وضنــــة هــــذا الوجــــود الأغر
وشــــــفَّ الدُّجى عن جمـالٍ عميقٍ ..... يُشِــــــــبُّ الخيالَ ويُذكي الفِكَـــرْ
ومُدَّ على الكونِ ســــــــحرٌ غريبٌ ..... يصرّفُهُ ســـــــــــــــــــاحرٌ مقتدِرْ
وضاءَتْ شـــــموعُ النُّجُومِ الوِضَاءِ ..... وضـــــــاعَ البَخُورُ بَخُورُ الزَّهَرْ
ورَفْرَفَ روحٌ غريبُ الجمـــــــــال ..... بأَجنحةٍ من ضيــــــــــــــاءِ القَمَرْ
وَرَنَّ نشـــــــــــــــيدُ الحَيَاةِ المقدَّس ..... في هيكلٍ حـــــــالِمٍ قدْ سُــــــــحِرْ
وأُعْلِنَ في الكـــــــــونِ أنَّ الطّموحَ ..... لهيبُ الحَيَـــــــــــاةِ ورُوحُ الظَّفَرْ
إِذا طَمَحَتْ للحَيـــــــــــــــاةِ النُّفوسُ ..... فلا بُدَّ أنْ يســـــــــــــتجيبَ القَدَرْ

الأحد، 30 يناير 2011

LA TUNISIE DANS UN AN


J’espère que je me trompe mais voici ce qui arrivera d’ici un an :

1) Les demandes de création de parti se succèdent pour atteindre 15 demandes officielles dont 2 partis issues d’une coalitions d’hommes d’affaires prêt à mettre le paquet pour retrouver une stabilité économique et deux partis à tendances religieuses l’un complètement radical et l’autre plutôt modéré avec possibilité de coalitions secrètes.
Le reste des parties sont les candidats habituels avec création d’un nouveau parti de
Néo Destour.

2) Les investisseurs étrangers tarderont à revenir en attendant au moins les élections et les choix économiquo-sociaux du nouveau gouvernement. En attendant un ralentissement économique sera très fortement ressenti surtout que plusieurs hommes d’affaires peureux d’être inquiété dans plusieurs affaires arrêteront tout simplement d’investir « wait and see ».

3) L’UGTT reprendra une activité dopée aux excitants afin de redorer son image très affectée par la période Ben Ali. L’activisme de l’UGTT revendiquera une reforme du système de titularisation et du CDI avec encore plus de garanties aux employés ce qui fera partir d’avantage les investisseurs étrangers.

4) Les polytechniciens du gouvernement de transition remarqueront après un mois qu’ils sont face à un monstre incorrigible et inchangeable appelé l’administration tunisienne. Ils demanderont de faire tomber plusieurs directeurs et chefs de service représentant les sédiments de l’ancien régime mais n’arriveront pas à cause des problèmes sociaux que ca peut créer. Faire du neuf avec du vieux c’est une mission impossible.
Les Atugiens vont essayer de faire passer le temps en attendant de rejoindre, ailleurs, des systèmes plus cohérents et plus compréhensibles. Une démission ou deux est aussi envisageable.

5) L’industrie tunisienne verra des jours heureux avec l’arrêt des comptenaires qui échappaient au paiement des droits de douanes ce qui fera créer beaucoup d’emploi. A ce titre, c’est difficile d’imaginer à quel point ce problème a fait du mal à notre économie, au budget de l’état et aux emplois. Par contre une inflation des prix sera observée.

6) La commission d’enquête sur la corruption passera une année à faire le trie des dossiers qui la concerne et ceux qui concerne la justice. Les dossiers qui reviendront de droit à son examen nécessiteront l’équivalent de trois grand tribunaux en personnel et enquêteurs pour venir à bout de tous les cas.
La commission devra également définir jusqu’à ou elle ira dans la hiérarchie des investigations et des culpabilité au risque de mettre la moitié des hommes d’affaires, ministres, fonctionnaires et simples citoyens impliqués en prisons.

7) La commission politique proposera un régime parlementaire.

8) Les élections approchent et Nejib Chebbi future premier ministre ou président de la république et son PDP prendront de l’ampleur et du soutien faisant un score de 35% face à la monté des islamistes qui prendront 20% du parlement alors que le parti de mustahpa ben jaafar fera 15%.

9) Commencera alors le jeu des coalitions pour gouverner ; et la je ne vous cache pas ma plus grande peur puisque on assistera à des montages incohérents qui fragiliseront le pouvoir plutôt déchiré dans des querelles internes quand dans l’amélioration des conditions de vie.

10) Je serais déjà dégoûté et partis.

الخميس، 13 يناير 2011

Bouazizi je mettrai une statue de toi à l'Avenue

Bouazizi je mettrai une statue de toi en plein avenue Habib Bourguida.

Je ferai un film de ton humble vie, de ton parcours héroïque d'homme inconnu à un libérateur de la Tunisie et surement des pays arabes;

Bouazizi tu es la personne la plus importante tu monde.

Bouazizi repose en paix mon frère.

On te doit la vie

On te doit la liberté


الجمعة، 17 ديسمبر 2010

La ville est défigurée et c'est incorrigible

L'avion commençait à descendre sur Amsterdam et je voyais avec fascination les Pathé de maisons alignéesavec une uniformité extraordinaire, comme un très beau jeu de domino .

Cet image des villes européennes est sans doute parmi les choses qui me marquent le pus quand je quitte Tunis ;

Mais est ce normal de penser à ca!?

Je crois que dans ma vie, la plus profonde des blessures et la plus honteuse c'est l'image de notre développement urbain.

Nous n'avons aucune empreinte, aucune spécificité, aucune logique, aucune couleur alors que notre capitale et notre pays devrait être la perle de la méditerrané, n'est en faite que « la terne » de la méditerrané.

Les maisons sont dressées n'importe comment et chacun va de son architecture avec un gout dégueulasse ;

Des propriétaires respectent les retraits alors que les autres ne respectent rien ;

Des garages sont transformés en studios et commerces ;

Des mécaniciens et des menuisiers dans des cartiers résidentiels ;

Des maisons sont peintes en blanc, d'autres en jaune ou tout simplement délaissées à moitié terminées en rouge brique et gris ciment.

Des architectures traditionnelles à coté d'architectures modernes.

Des enseignes à différentes tailles.

Des sculptures désastreuses de lions et de dauphins en face de khmosa.

.....

.....

Ce qui me peine c'est que normalement à tous les problèmes de la vie il y a des solutions alors que pour notre paysage urbain c'est définitivement compromis et pour des années et des siècles.

الثلاثاء، 30 نوفمبر 2010

Le Barca Real m'a définitivement achevé et dégouté

Un jour des grands jours du football moderne, un moment de pur bonheur et de délice footballistique.

Je n'arrive toujours pas à donner un nom à ce que j'ai regardé après le match Barca Réal ou la première équipe a fait qu'une bouché de son mythique adversaire et de quel manière!!!

Incroyable est la fluidité des passes, la facilité des jonglages, les triangulaires, les ailes de pigeons, les une deux, les entre jambes et j'en passe...

Tout, et absolument tout était beau et parfait à un point que José Morinho a déclaré aprés la rencontre que c’était une défaite facile à digérer tellement la Barca était au dessus.

Et puis après ; j'étais déprimé et triste. Je me suis rappelé pendant une minute le match du dimanche que j'ai regardé sur canal7 et j'avais les larmes aux yeux tellement je sentais qu’on était loin.

Notre football est tellement loin qu'il ne devrait pas être situé quelque part dans la terre et peut enfin souffrir seul et en silence sans que personne ne verse une larme sur notre spectacle en quasi-métastase..

السبت، 27 نوفمبر 2010

Le Salon de l'Informatique ou la fête foraine !!!

Parler du Salon de l'Informatique ou le SIB, comme la fête foraine est certainement complémenter cette manifestation qui chavire d'un statut de rencontre High-Tech à une misérable discothèque géante.

De quel salon on parle!!!??????

Dégradant chers amis ce qu'on voit à l'intérieur ou une exposition sauvage de PC portable et de souris d'ordinateurs a envahi la place à ce qui devrait être une rencontre des dernières nouveautés en informatique et télécommunication.

Et puis un effrayant son de musique te crèvera les tampons tout au long de la visite et ou la seul envie qui te guidera vers l’origine c'est de mettre un nom sur ce que tu veux insulter.

Je ne vous cache pas la surprise, puisqu’il s'agit bien sur du stand de Tunisie Télécom qui respecte son slogan publicitaire "Pour vous, nous avançons...... vers le vide"


الجمعة، 5 نوفمبر 2010

Documentaire sur la virginité en Tunisie "Hymen National"

J'ai eu la malchance de voir le film documentaire de Jamel Mokrani « Hymen National »traitant du sujet de la virginité en Tunisie et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très mal fait.

L'auteur a simplement présenté une série de témoignages des défendeurs et des détracteurs de l'idée. Toutefois, les gens qui étaient contre sont bien sur des intellectuels qui savent manier le verbe et qui ont ridiculisé la deuxième partie qui était à court d'argumentation face au poids religieux et social de la préservation et qui empêche souvent de réfléchir sur le bien fondé des idées reçues.

L'idée véhiculée par les antis est un manque de confiance en soit de la part des hommes et surtout que la virginité n’est qu’une invention sociale qui remonte à des époques révolues face à l'évolution des mœurs.

Ceux qui soutiennent l'idée comme le rappeur Balti, ridiculisé en utilisant le terme "une femme dévierge", arrivaient à peine à enchaîner une idée ou un raisonnement défendeur.

Ceci étant, le sujet est encore extrêmement tabou et même les filles qui ont témoigné n'arrivaient pas à prononcer le terme virginité et se contentaient de dire "hethika el haja".

Ce qui est choquant c'est l’hypocrisie des uns et des autres qui consolide un air de compromis social puisque notre société est devenue un producteur à parts égales des supporters des deux thèses et ou la possibilité de tricher ou de basculer d'un champ à l'autre est tellement facile qu'il vaut mieux se contenter de ne plus y penser.

Il faut voir à la fin un gynécologue conseillant aux femmes qui rétablissent l'Hymen de faire une petite scène de diversion pour faire passer, sans aucun doute, le moment fatidique du « défleurage ».